Faílte !

Oyez, oyez, voyageurs! Morrigann vous invite à visiter son humble demeure. Ici, vous pourrez suivre les aventures et péripéties de la Grande Reine, contempler son collier de perles (il y en a de belles!), vous rendre au coin du feu pour y (re)découvrir bardes et ménestrels, vous perdre dans la bibliothèque en y consultant de poussiéreux parchemins, et bien d'autres choses encore!  

Bien... contre toute attente, cette année, il y eut une rentrée pour la Grande Reine. La bonne nouvelle est tombée aux alentours du 11 septembre: j'ai (enfin!) obtenu un poste d'ATER dans une université! Quel soulagement: un vrai poste avec un vrai contrat et un vrai salaire, voilà qui fait du bien! Même si je me retrouve à enseigner une matière avec laquelle je n'ai aucune affinité (ce qui rend la préparation des cours particulièrement difficile, car je n'y connais rien!), même si les étudiants ne sont pas toujours très... comment dire... "malins", le boulot me plaît. Du coup, entre la thèse qui avance encore et toujours, les cours, les notices à rédiger pour un dictionnaire et le colloque de Clermont-Ferrand (à venir), pas le temps de chômer!


Cela dit, je n'oublie pas ces pages. Cette année, pour Samhain qui approche à grands pas, j'ai envie de faire quelque chose d'un peu particulier... Je vous laisse découvrir cela au cours de la semaine qui précède ce sabbat! J'en ai profité également pour déplacer les articles publiés avant la création de la section "Vie Sorcière" et qui correspondait à cette thématique dans cette section. Voilà qui simplifiera la navigation!

Au programme, comme toujours, des ajouts d'articles et l'enrichissement de la section "Vie Sorcière" (et des autres, au passage!). Tout cela viendra au fil du temps bien sûr! 

   

 

En ce moment, vous êtes   1  voyageur(s) à faire halte dans mon antre   

  


Dimanche 8 novembre 2009

Cartes divinatoires (oracle) de Melle Lenormand

 

  

          Le « Petit Lenormand » fait partie des jeux que je manipule le plus. Peut-être même est-ce celui que j’ai le plus utilisé jusqu’à présent. En réalité, c’est celui par lequel tout a commencé. Lorsque j’étais adolescente, on me l’a offert par hasard : quelqu’un l’avait gagné et ne savait qu’en faire, et du coup me l’a donné, sachant que je m’intéressais un peu à ce genre de choses. Il était neuf, sous blister. Dès l’ouverture de la boîte, j’ai senti un lien se tisser avec les cartes : les symboles me « parlaient » et m’intriguaient. Peu à peu, j’ai appris à apprivoiser le jeu. J’ai épluché le livret pour associer chaque carte à sa signification et comprendre le fonctionnement du tirage présenté. Après quelques difficultés (c’était la première fois que je faisais cela !), j’ai eu un déclic. À partir de ce moment-là, mes prédictions se sont révélées exactes, aussi bien sur des personnes de mon entourage que sur des inconnu(e)s, que sur moi-même.

 

Présentation:

          Classique, dans une boîte cartonnée. Un livret (en français) l’accompagne. Il existe plusieurs éditions de cet oracle, mais je me référerai ici principalement à la première que j’ai eue entre les mains, c’est-à-dire celle de chez Carta Mundi, dans sa petite boîte rouge [voir ci-contre]. Des trois éditions que l’on trouve facilement dans le commerce, celle-ci est celle que je connais le mieux. On notera que les différentes versions du « Petit Lenormand » reprennent la même structure, seul le style des illustrations change. À chacun donc de choisir celui qui lui convient le mieux, par affinité.

 

 

Les cartes :

          Les cartes ont le format standard de cartes à jouer et sont au nombre de 36. Chacune d’elle comporte une illustration simple et est associée à une carte à jouer (piques, cœurs, carreaux, trèfles), puisque ce jeu a été créé à partir de ce type de cartes.

          La simplicité des illustrations est l’atout majeur d’un oracle, et le « Petit Lenormand » ne déroge pas à cette règle. Ainsi, chaque carte porte un symbole qui appelle forcément des images et des situations dans la tête du pratiquant, sans grand risque de s’éloigner du sens principal. Par exemple, la lame n°25, appelée « l’Anneau », représente tout simplement un anneau, sans que d’autres éléments y soient présents. Cela permet de diriger la lecture directement sur les points importants abordés par la carte en fonction de sa signification. De plus, figurent sur chaque carte quelques vers qui résument les conseils et avertissements prodigués par chacune, ce qui est très pratique lors d’un tirage ! À noter également : cet oracle se tire avec les cartes droites, il n’y a donc pas de signification pour le sens « renversé ».

          En d’autres termes, tout est fait pour faciliter l’assimilation et l’usage de ce jeu, de la structure des cartes aux couleurs douces qui les illustrent, rendant les sessions de travail agréables et propices à la méditation. Si les symboles représentés « parlent » au pratiquant, celui-ci n’aura nul besoin avant de commencer d’étudier leurs significations de longues heures durant avant de pouvoir effectuer ses premiers tirages. Bien évidemment, ceux-ci ne seront sans doute pas très précis au début car il faut s’habituer aux cartes et à leurs significations ainsi qu’au fonctionnement du « Petit Lenormand », mais au fur et à mesure de son utilisation, les prédictions s’affineront et la sensibilité s’accroîtra. Le pratiquant « intégrera » donc le système assez rapidement et la lecture deviendra un réflexe.

 

          Au niveau de son fonctionnement, le « Petit Lenormand » n’est pas très difficile à manipuler. Le livret accompagnateur fournit un exemple de tirage (on y reviendra), et l’on commence habituellement par essayer de comprendre celui-ci, puisqu’il fait partie des tirages les plus complets pour saisir la situation générale du consultant. Cependant, nulle obligation de se limiter uniquement à celui-ci : une fois que l’on a l’habitude des associations de cartes et du mode de lecture du « Petit Lenormand », on peut tout à fait passer à d’autres formes de tirages, dont certaines seront présentées dans ces pages, dans des articles ultérieurs.

          L’un des avantages des cartes, que l’on parle de tarots ou comme ici d’oracles, est qu’elles offrent d’infinies possibilités à celui/celle qui en a assimilé les significations. Ainsi, il est possible de créer ses propres modèles de tirage avec n’importe quel jeu, pourvu que l’on en fixe bien les conventions au préalable (définir les buts spécifiques au tirage, la signification de l’emplacement de chaque carte, etc.). Le « Petit Lenormand » se prête admirablement bien à cela, du moment que l’on ne perd pas de vue les associations entre les cartes.

          Cela dit, je conseillerais aux débutants d’attendre un peu avant de pratiquer d’autres tirages que celui qui est montré dans le livret, car mieux vaut bien maîtriser une méthode de tirage avant de passer à d’autres. Dans un premier temps, travailler avec la méthode fournie permet de l’approfondir et d’assimiler les fonctionnements de base du jeu, ce qui est très important avant de vouloir poursuivre et élargir l’apprentissage.

 

 

Le petit livret accompagnateur :

          Le livret est lui aussi classique pour un jeu divinatoire : de faible épaisseur, il se glisse dans la boîte. Il est divisé en trois principales sections : la première présente le jeu et donne quelques indications biographiques sur la vie de Melle Lenormand ; la deuxième est consacrée à la signification de chaque carte ; la troisième donne une méthode de tirage – tirage complet – avec un exemple d’interprétation.

          Cela peut paraitre bien pauvre à première vue, mais il s’avère que ce livret est fort bien fait, car les explications qu’il fournit sont suffisantes à une bonne assimilation du jeu. En maîtrisant les éléments donnés ici, il est possible d’effectuer bon nombre de tirages et d’affiner ses ressentis et ses prédictions.

          En ce qui concerne la signification des cartes, on remarque que s’il n’existe pas de sens « droit » ou « renversé » comme dans les tarots ou certains oracles, il y a en revanche une différence d’interprétation en fonction de si la carte est « près » ou « loin ». Ceci fait référence à la méthode de tirage exposée, puisque dans cette configuration, le point de repère est la carte qui représente le consultant (« le Monsieur ») ou la consultante (« la Dame »). Par conséquent, la lecture se fait en fonction de la place de cette carte dans le jeu. Il convient donc d’interpréter les cartes par rapport au consultant, mais aussi par rapport à leur entourage, qui vient nuancer leur signification. Une fois que l’on a compris cela, tirer les cartes avec le « Petit Lenormand » devient un jeu d’enfant !

          Bien sûr, d’autres formes de tirages ne prennent pas en compte la carte représentant le/la consultant(e). Dans ce cas, on fera particulièrement attention aux emplacements des lames dans le tirage, mais aussi à celles qui sont à proximité.

          Un livret succinct et bien construit, donc, qui s’adresse en particulier aux débutants (ce qui est, somme toute, logique, car lorsqu’on achète un jeu, la plupart du temps, on ne l’a jamais manipulé). Pour approfondir sa pratique et son apprentissage du « Petit Lenormand », il faut se tourner vers des ouvrages plus complets, qui mettront en valeur des significations plus détaillées pour les lames et plusieurs méthodes de tirage.

 

 

Usages :

          Le « Petit Lenormand » offre un grand éventail de possibilités. Il permet en effet d’effectuer des tirages généraux/globaux, aussi bien que d’explorer des questions précises.

          Dans le cas d’un tirage global, il n’est pas forcément obligatoire de poser une question. Ainsi, si l’on prend comme exemple celui qui se trouve dans le livret : on bat les cartes, on coupe, puis on étale le jeu entier en quatre lignes de 8 cartes et une cinquième de 4 cartes (que l’on dispose en dessous des précédentes, à partir de la troisième carte). Ensuite, on repère la lame qui représente le/la consultant(e), et on interprète le tirage en tenant compte de la position de chaque carte. Ce type de tirage permet en quelque sorte de « prendre une photo » de la situation générale du(de la) consultant(e), en explorant tous les grands domaines de sa vie. Il existe plusieurs formes de tirages généraux, et certains sont plus directifs que d’autres au niveau de la lecture.

          On peut aussi poser des questions précises au « Petit Lenormand », à l’aide de tirages conçus à cet effet. Il en existe plusieurs dizaines, ce qui n’exclut pas pour le pratiquant de créer les siens propres.

          Quel que soit le mode de tirage choisi, les résultats se révèlent toujours d’une grande précision, pour peu que l’on maîtrise les significations des cartes.

          Les usages sont donc assez libres et ce jeu peut se suffire à lui-même. L’un de ses principaux atouts est que les tirages permettent de voir non seulement le futur, mais aussi le passé et le présent, et de les mettre en relation directe beaucoup plus aisément qu’avec un tarot, par exemple.

 

 

Conclusion

          Le « Petit Lenormand » est un excellent support, qui sera apprécié autant des débutants que des habitués. Des symboles simples et des illustrations claires facilitent l’assimilation des significations des cartes, et donc l’apprentissage du jeu. Ces premiers contacts, complétés par un peu d’entraînement, permettront d’obtenir rapidement de très bons résultats. Ensuite, on approfondira progressivement les connaissances liées à la signification des cartes. Ceci se fait avec le temps et l’expérience, en fonction des observations personnelles du pratiquant. Ceux ou celles qui éprouveraient de grandes difficultés à démarrer avec ce jeu pourront toujours consulter certains des ouvrages qui lui sont consacrés. Ceci est également valable pour ceux/celles qui souhaiteraient affiner leurs connaissances.

          Les cartes de l’édition Carta Mundi sont de très bonne qualité : les miennes ont plus de quinze ans et elles sont toujours en parfait état. Marquées par le temps, certes, mais les images et les textes sont intactes. Il suffit de prendre un peu soin de ses jeux, et leur longévité est incroyable !

          Un autre trait qui le rend fort attractif : son prix. De faible coût, on le trouve entre 3€ et 6€ dans le commerce pour l’édition de chez Carta Mundi. Les autres coûtent un peu plus cher, mais on y reviendra plus tard.

          Le « Petit Lenormand » est donc un jeu qui peut convenir à tout le monde, tant par la facilité de son approche que par les différents niveaux d’apprentissage qu’il déploie. Une assimilation rapide pour des résultats d’une précision éclatante.

To be continued...

Publié dans : Vie Sorcière - Par Morrigann
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Dimanche 1 novembre 2009

Le jour d'Halloween/Samhain, Merlin et moi sommes allés au musée du Quai Branly voir l'exposition "Teotihuacan, cité des dieux". Une belle façon de célébrer ce jour particulier!

Nous étions déjà allés au Quai Branly voir l'exposition Tarzan, ce qui nous avait donné un bon apreçu du musée. Nous avions beaucoup apprécié non seulement l'expo, mais aussi ce que nous avions pu voir (très rapidement) des collections. Cela nous avait donné envie d'y retourner.

L'occasion s'est présentée lorsque nous avons vu que le musée projetait une exposition sur la cité mexicaine. Résultat: on en a pris plein des mirettes! 2h30 de visite, durant lesquelles nos yeux émerveillés ont contemplé d'impressionnantes sculptures, des piliers, des masques incrustés, des peintures murales... bref, les richesses de la cité des dieux.

L'exposition est construite autour de quatre grands axes: 1/ l'architecture de Teotihuacan; 2/ le pouvoir, la politique, la guerre; 3/ la religion (légendes et histoire des dieux, les formes du culte); 4/  société, vie dans les palais; 5/ le commerce, l'artisanat, les échanges avec le reste du monde mésoaméricain. Dès que l'on entre dans la salle, on se trouve face à une maquette de Teotihuacan, reproduite au 1/100e. Très pratique pour resituer les différentes pyramides et temples, prendre conscience des dimensions et des proportions des allées et des édifices.

Les panneaux explicatifs sont très bien faits également. A la fois destinés au novice et au spécialiste, ils mêlent vulgarisation et discours savant pour ceux qui veulent aller un peu plus loin. Chacun peut donc y trouver son compte!

A recommander!

Exposition "Teotihuacan, cité des dieux", du 6 octobre 2009 au 24 janvier 2010, musée du Quai Branly (37, quai Branly, 75007 Paris), Les mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h; les jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h.
A noter: le musée propose un pass annuel, plutôt avantageux si l'on s'y rend plusieurs fois par an (les nombreuses expositions y poussent!. Voir conditions au stand "adhésion" dans le hall principal.

Pour plus d'informations, voir la page dédiée à cette exposition sur le site du musée.

Bon voyage chez les anciens mexicains!

To be continued...

Publié dans : The Wheel Turns - Par Morrigann
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Samedi 31 octobre 2009

Voilà, on y est: Halloween est là! Pour fêter l'événement comme il se doit, qu'on l'appelle Samhain ou Halloween, voici un extrait de "The Nightmare Before Christmas" de Tim Burton, où l'on retrouve en particulier Jack Skellington, le "Pumpkin King" de la ville d'Halloween. A la fin de l'extrait, on le voit arriver avec une citrouille sur la tête, incarnant de manière saisissante le fameux Jack O' Lantern dont on a parlé il y a quelques jours. Dans l'ouverture du film, on découvre les créatures qui peuplent la ville d'Halloween: sorcières, vampires, goules, garnements, le monstre sous les escaliers (avouez qu'il vous faisait peur, celui-là!), monstre du marais... ils sont tous là!

Profitez-en!


 







Joyeux Halloween et bon Samhain à tous!!!






To be continued...

Publié dans : Vie Sorcière - Par Morrigann
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Vendredi 30 octobre 2009

S'il existe peu d'événements consacrés à Halloween en France par manque d'enthousiasme par rapport à cette fête (beaucoup croient, à tort, qu'elle vient tout droit des Etats-Unis et qu'elle est malsaine), une manifestation mérite tout de même d'être signalée. Demain samedi 31 octobre 2009 aura lieu un "zombie walk" à Paris.

"Qu'est-ce qu'un "zombie walk"?", me demanderez-vous... C'est très simple: on se réunit, on se déguise en zombies, et on défile dans les rues, sous les regards médusés des passants! Le résultat peut être très impressionnant, et les âmes sensibles s'abstiendront de s'approcher trop près du cortège, sous peine de se faire sauter dessus par des non-morts affâmés... néanmoins, les déguisements sont en général vraiment bien faits, et d'un réalisme saisissant. Le site "
Paris zombie" donne toutes les informations pour se rendre au "zombie walk", et propose même des vidéos pour se grimer en parfait petit zombie.

Ceux qui souhaitent améliorer leur démarche et leurs grogrements de non-mort peuvent aussi s'inspirer de l'excellent film "Shaun of the Dead", qui se définit comme une "comédie romantique avec des zombies dedans". Tout un programme!

To be continued...

Publié dans : Vie Sorcière - Par Morrigann
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Jeudi 29 octobre 2009

Un certain nombre de films reprend des thèmes chers à la fête d'Halloween/Samhain. En voici quelques-uns, dans des genres différents, pour s'émerveiller, rire, et frissonner.

Le premier et sans doute le plus évident lorsqu'on parle d'Halloween est sans hésitation "Nightmare Before Christmas" de Tim Burton. On va finir par le savoir, celui-ci est bien placé dans ma liste de films préférés. Au pays des fêtes, Jack Skellington, le "Roi Citrouille" de la Ville d'Halloween, est quelque peu las des festivités d'Halloween. Un jour, il découvre la Ville de Noël et, exalté par ce qu'il voit, il décide que cette année, il s'occupera de la fête de Noël. Il ramène à Halloween Town ce qu'il croit avoir compris de Noël et tente d'expliquer la tradition à la population locale. Trois garnements kidnappent le Père Noël (dont Jack écorche joyeusement le nom: de "Santa Claus", il devient "Sandy Claws"), et tous les habitants s'affairent à préparer les cadeaux de Noël... sans bien avoir saisi le sens de la fête. Et Noël version Halloween, c'est quelque chose! Ce film est l'un des plus touchants de Tim Burton, et montre entre autres, tantôt avec humour, une grande empathie  pour le personnage principal, qui fait de son mieux pour comprendre et s'approprier une fête qu'il ne comprend pas mais aimerait bien partager. Je ne vous cacherai pas non plus que la jolie histoire d'amour entre Jack et Sally tient en haleine tout du long, même si l'on sait pertinemment comment elle va se terminer. La pureté des sentiments que Sally nourrit pour Jack le sauvera à bien des égards.
A noter: la voix chantée de Jack est interprétée par Danny Elfman, le compositeur des musiques!
Autre chose intéressante: le film est né à partir d'un poème écrit par Tim Burton dont il développe les étapes.
Emerveillement garanti!

On a déjà parlé de "Sleepy Hollow" un peu plus tôt dans la semaine, en montrant de quelle façon la nouvelle d'Irvin et le film qu'a fait Burton (eh oui, encore lui!) étaient liés à la fête qui nous préoccupe. Il semble donc logique de faire figurer ce chef-d'oeuvre comico-sanguinolant dans la liste des films à voir en cette période. En plus d'un Johnny Depp attendrissant à souhait, on retrouve Christopher Lee dans un petit rôle certes, mais fort bien choisi pour lui: celui du juge qui envoie Ichabod Crane (Johnny Depp) enquêter sur les meurtres de Sleepy Hollow. Joli hommage de la part de Burton à la carrière passée de l'immense acteur (au sens propre comme figuré) dans la peau d'un célèbre vampire. Sa position par rapport au décor semble lui donner des ailes, comme pour rappeler la chauve-souris, et son air inquiétant confirme la ressemblance. Un film parfait en cette période, tant l'ambiance à la fois sombre et comique sied au sujet!

On peut croiser des loups-garous le soir d'Halloween, certes, mais saviez-vous que l'on peut aussi rencontrer des lapins-garous? Si si, c'est possible! D'ailleurs, Wallace et Gromit en font l'expérience dans l'unique long-métrage qui leur est consacré: "La malédiction du lapin-garou". L'histoire est simple: le concours du plus beau légume a lieu dans le village, et chacun prépare son petit bijou, soucieux de le protéger des nuisibles. Wallace et Gromit ont une toute petite entreprise de "nettoyage" et installent des alarmes dans les jardins de leurs concitoyens, en particulier autour des légumes de concours. Entre le régime de Wallace, toujours amateur de fromage, et leur travail de surveillance, par le temps de s'ennuyer pour les deux compères. Les choses se gâtent le jour où l'on déclare avoir vu un immense lapin s'en prendre aux biens les plus chers des habitants. La traque commence. Je n'en dévoilerai pas plus sous pein ede gâcher le plaisir, mais je puis dire sans risquer de donner trop d'indices que le résultat est époustouflant. On rit vraiment beaucoup tout au long du film, autant grâce aux deux héros qu'à travers les innombrables clin-d'oeil à des oeuvres cinématographiques bien connues (que je vous laisse le soin d'identifier!). Un excellent moment à savourer, seul ou en famille!
Le saviez-vous? Le sens du nom "loup-garou" est plus clair en anglais, où il se dit "werewolf". On reconnaît un nom composé, avec d'un côté "wolf" ("loup"), et de l'autre "were", qui semble énigmatique. Pour en trouver le sens, il faut remonter quelques siècles en arrière. En vieil-anglais, "were" signifie "man" ("homme"), et le "werewolf" est donc un homme-loup. Dans les aventures de Wallace et Gromit, on a à faire à un "lapin-garou", soit un "werer-abbit" en anglais. Le mythe du loup-garou y a été détourné et parodié avec beaucoup de justesse, ce qui contribue en grande partie à le rendre désopliant. Tout y passe, de la musique aux conditions climatiques, en passant par les conventions déjà établies dans les films de loups-garous classiques.

Ceux qui veulent absolument se faire peur (quoi de plus naturel en cette période?) peuvent se tourner vers le grand classique "Halloween", dans lequel la jeune et charmante Jamie Lee Curtis découvre qu'elle a un frère... et quel frère! Mike Myers, ni plus ni moins! Sauf que celui-ci est complètement imprévisible, tue à tout-va, porte un masque et ne prononce pas un mot! Charmant, non? Etant amatrice de film d'horreur et ayant de l'entraînement face à ce genre, celui-ci reste pourtant l'un de ceux qui m'ont le plus impressionnée. Ce doit être dû au fait que Mike ne parle pas et que l'on ne voit pas son visage... Le titre l'indique, le tout se passe pendant la fête d'Halloween... Inutile de préciser que je fais référence au premier de la série, de John Carpenter, dans les années 1970. Les autres sont décevants, même si le remake récent de Rob Zombie possède ses propres qualités. C'est pour moi une question d'ambiance, car un film m'impressionne autant par ce qu'il montre que par ce qu'il cache.  Et pour cela, "Halloween" est rudement efficace! Le plus angoissant est de savoir que Mike Myers va frapper sans être capable de dire exactement quand ou comment.

Amusez-vous bien!

To be continued...   
 

Publié dans : Vie Sorcière - Par Morrigann
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Recherche

Astuce

Pour voir ces pages telles qu'elles ont été créées, la Grande Reine vous recommande de vous rendre , et d'y télécharger la police Black Chancery. 
N.B.: vous saurez si cela fonctionne si le nom de la police s'affiche justement en Black Chancery.  

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés